Ma version de la joconde + une selection de versions d’artistes
:grrr: A mon éruption à la vue de mes stat en constatant que c’est Mona lisa qui remporte tous les suffrages sur mon blog mon compagnon me dit de faire ma version….Ok, ok.
:paint: Papier, crayon et sous le nez la version originale de la dite joconde de son p’tit nom Mona….et c’est partie.
Après tout je la verrais bien en bigoudenn la p’tite ! C’est mon côté breton qui ressort…
Je vous présente donc Manou Lizek avec en 1er plan dans le coin qui lève les yeux au ciel Ker Vincik le non moins célèbre peintre, inventeur… bref le plus grand génie de tous les temps.
C’est un scoop, plus fort que le Da Vinci Code, je vous livre donc la vérité, et oui c’était des bretons. Non, non, ne me remerciez pas, c’est que Manou est mon arrière, arrière, etc, grand-mère, future épouse de mon arrière,arrière, etc grand-père Ker Vinsik
Au fait vous êtes tout de même plus de 42 000 à être passés par mon blog. Merci à tous :smo:
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:cat: Et comme je suis pas chien, je vous met des versions d’artistes célèbres et d’artistes qui le deviendront peut-être avec un peu de chance vu leur talent.
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Jean-Baptiste Camille Corot:: Fernando Botero
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Marcel Duchamp::Fernand Léger
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Kasimir Malevitch::René Magritte

Jean-Michel Basquiat
Et ci-dessous, voici les moins connus.
Il faut apporter notre soutient aux artistes vivants.
Merci pour eux et pour moi
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Et encore c’est une petite sélèction….
Ps : j’ajouterais les noms un peu plus tard
Kenavo
Aëlore






Great !!
je te propose quelques créations de moi sur la joconde voila mon email si tu les veux : vivienjojo77@hotmail.com
J’ai bien fait marrer tout le monde avec ma mona à Ploumanac’h. Elle a même été prise en photo par un fan de Mona.
Mes soeurs et moi étions ici depuis trois jours maintenant.
Toutes me dévisageaient, moi l’aînée. La Joconde de Cieslewicz n’arrêtait pas de me faire la morale, comme quoi je n’avais rien d’artistique, que je ne méritais pas la place qui était la mienne ici, que ce succès était trop démesuré. Mais je lui répondais d’un sourire qui laissait transpirer le mystère de mes réelles pensées. Elle avait réussi à entraîner les autres dans sa gué-guerre contre moi, mais rien ne m’atteignait. Elles avaient beau être là, j’étais et demeurais toujours la star du Louvre. Alors certes, elles bénéficiaient de cette exposition temporaire qui portait autour des Mona Lisa de l’Histoire, évinçant les autres oeuvres qui d’habitude étaient mes convives. Mais elle ne pouvait tirer à elles ma gloire. C’était cette empiffrée Joconde de Botero qui me faisait peur, à part peut-être si un jour elle devait m’écraser les pieds. Car oui, je suis une déesse mais j’ai des pieds. L’autre ahurie de Joconde de Filliou, parti faire le ménage dans les escaliers me faisait bien rire celle-là. Pendant la journée, elle travaillait et quand elle était enfin présentable le soir, plus personne n’était là. Je l’avais déjà vue en train de poireauter au bord de son cadre le premier soir.
Mais ce fameux troisième soir, alors qu’elle attendait patiemment son visiteur inconnu, quelque chose se passa.
Je me souviens très bien de cette nuit-là.
Elle était là attendant désespérément je ne sais qui et moi je la regardais en cachette. J’avais même jeté un coup d’oeil du côté de la Joconde de Magritte mais elle semblait avoir pris la poudre d’escampette pour cette nuit. J’avais très mal dormi, je m’étais même réveillé plus tard croyant que la Magritte rentrait de son escapade nocturne mais ce n’était pas elle qui faisait du bruit. J’en aurai presque failli.
J’étais sûre que la Joconde de Basquiat avait tout vu mais il ne faut pas essayer de lui tirer les vers du nez elle est un peu … simplette si vous voyez ce que je veux dire.
Le lendemain, à l’ouverture des portes du quatrième jour de notre exposition commune, les grilles de fer nous réveillèrent. Cieslewicz était toujours de mauvaise humeur, Botero avait un mal fou à lever ses fesses pour arriver au bord de son cadre, Magritte n’était toujours pas rentrée de sa fugue et Basquiat faisait déjà la folle. Mais cette fois-ci, elle était bien trop agitée pour que ce soit anodin, elle montrait du bout de ses tags, l’emplacement de la Filliou, resté vide.
Le tableau avait disparu …
Stupeur et tremblements, mon légendaire sourire se serait crispé si de rouge vêtu il avait ressemblé à celui d’Amélie Nothomb. Cieslewicz, Botero et moi regardions à gauche et à droite, mais rien. Juste les premiers visiteurs qui arrivaient. Dont un qui fixait bizarrement l’endroit resté vide, puis me regardant fixement.
Il avait un sourire qui me faisait perdre le mien. Dieu qu’il ressemblait à Léo …
texte de GAETI et bonjour d’el papou
De très belle peintures avec des jeux de couleur fascinent. A aller voir sans hésitation.